La relation entre la dépression et le chocolat, c’est un peu l’histoire de la poule et de l’œuf… de Pâques, naturellement ! Selon une étude américaine, les dépressifs – hommes ou femmes – mangeraient davantage de chocolat que le commun des mortels. Ah bon. Plus préoccupant : les signes de dépression seraient plus présents – ou plus graves – à mesure qu’augmente la consommation.